Le Florentin

Liberté quand tu nous tiens

Après tout ce temps d'absence, je reviens vers vous pour vous donner quelques nouvelles.

Je vous informe donc que, depuis hier soir, je suis libre car j'ai terminé (enfin) mon préavis de 3 mois et que j'ai, ainsi, pu démissionner de mon emploi.

Pour quelles raisons certains peuvent se demander en cette période de crise financière ?

Je leur répondrai que, tout simplement, lorsqu'on ne s'entend plus avec son patron et qu'il vous prend pour un con en plus de vous parler comme un chien, mieux vaut partir plutôt que d'y laisser sa santé.

Je suis bien conscient d'avoir de la chance d'avoir un emploi, d'être payé convenablement (en fonction de mon travail tout de même) et de bosser pour une société nationale très bien mais là, c'était plus possible. Il fallait faire un choix.

Alors oui, ça fait plus d'un an que je cherche à partir. L'occasion s'est présentée en septembre dernier avec un premier entretien d'embauche dans une société de coaching (avec test psychologique pour déterminer un profil). Suite à cet entretien, mon profil a été établi et fourni à l'entreprise qui souhaitait procéder à un recrutement. Visiblement, mon profil les a intéressés puisque j'ai eu un deuxième entretien d'embauche en présence de 2 directeurs sur 3 et ce, en décembre.

A la fin de ce deuxième entretien où ils m'ont présenté leur façon de travailler, mon mode de rémunération et mon statut plus mon éventuelle évolution au sein de leur société, ils m'ont demandé de réfléchir et de leur donner une réponse rapidement.

Je les ai donc rappelés début janvier pour leur donner mon accord mais en leur précisant qu'il fallait que je respecte un préavis que je pensais d'un mois mais qui, en réalité, était de 3 mois. Quand je leur ai dis qu'il était de 3 mois, ils m'ont répondu : "c'est pas grave, on t'attend, respecte ton préavis et au lieu de commencer en mars, tu commenceras en mai".

Rassuré, j'ai attendu le moment opportun pour dire à mon patron que je comptais démissionner. L'occasion, là aussi, s'est présentée rapidement puisque, un soir, il m'appelle sur mon portable pour m'engueuler comme rarement pour une chose dont j'étais complètement étranger. J'ai été profondément touché par cette conversation et le lendemain, je lui ai fais part de ma décision de démissionner.

Il est tombé de haut, ne comprenant pas pourquoi. Je lui ai répété les termes utilisés la veille lors de notre conversation téléphonique pendant laquelle il remettait en cause mon intégrité et mon honnêteté. Il ne comprenait pas car il ne se souvenait pas avoir utilisé un tel langage (Alzheimer, ça commence). Bref, au bout de 20 minutes d'explication, je lui ai dit qu'il allait recevoir un courrier recommandé pour faire courir le préavis. C'était donc le 21 janvier.

Nous voilà arrivé au bout des 3 mois (le 21 avril) et, le soir, je reçois mon solde de tout compte où je m'aperçois que mes congés payés non pris ne me sont pas payés et que la comptable n'a pas prévu de me les payer.

J'ai donc dit que, puisque la comptable ne souhaite pas que mes congés payés non pris me soient effectivement payés, je me réservai le droit de saisir le conseil des prud'hommes.

Nous verrons la suite des événements mais mon départ me laisse un goût amer...

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Secret dévoilé dans la maison commune

Depuis un peu plus d'un an, autant d'hommes que de femmes sont entrés dans la maison (commune) des secrets. La semaine dernière, justice et police ont buzzé Albert en pensant avoir découvert le secret que gardait Albert au sein de la maison des secrets. Elles pensent qu'Albert a offert un dessous de table pour acquérir la brasserie Le Forum sur la place de l'Horloge.

Lors de la confrontation dans le confessionnal, Albert a dû admettre que son secret avait été découvert en précisant que ça fait partie du jeu du marché et que pour acheter une affaire, on est obligé d'offrir de l'argent en catimini au vendeur sinon on ne fait pas l'affaire (pour en savoir plus).

La voix (de la sagesse), après avoir gardé le silence, a décidé de sanctionner Albert en lui demandant de lui remettre ses délégations aux finances tant que toute la lumière ne sera pas faite sur cette histoire (pour en savoir plus).

Si tout devait être confirmé, la voix n'aurait pas d'autre choix que de demander à Albert de quitter la maison des secrets. Il n'a pas encore été nominé mais il semblerait que le public ne soit pas favorable à ce qu'Albert reste au sein de la maison.

C'est tout... pour le moment !!!

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Une voiture fantôme

Comme promis, je profite de quelques jours de congés pour vous raconter l'incroyable histoire de ma voiture de fonction.

Début février 2009, mon patron me demande d'aller voir chez le concessionnaire la voiture qu'il avait vue et qu'il pensait pouvoir me convenir. Si le modèle n'était pas forcément le choix que j'aurais fait personnellement, je ne voulais pas faire mon difficile après tous ces efforts pour obtenir une voiture de fonction.

C'est donc chez Citroën que j'ai dû me rendre. Sur le parking, ma future voiture : une C3 gris foncé métallisé avec kit bluetooth pour éviter de me faire arrêter en pleine conversation téléphonique en conduisant. Moi qui avais le régulateur/limiteur de vitesse sur ma voiture personnelle (qui me servait professionnellement), je souhaitais l'avoir aussi sur ce véhicule. Pas de problème me dit le patron mais l'option sera à votre charge (500€...).

Malin que je suis, j'avais dans mes mains un devis d'un autre concessionnaire Citroën moins cher avec les 2 options (Bluetooth et Régulateur). Moralité, le concessionnaire du patron s'aligne (une dépense de moins pour mon propre portefeuille). J'essaie la voiture, je regarde si mon téléphone reconnaît le Bluetooth de la voiture. Tout va bien.

Nous remplissons donc le bon de commande à un prix inférieur que celui pour lequel était d'accord le patron (il était bien content que je négocie à sa place). La voiture devait donc être prête rapidement (le 12/02/09).

Quelques jours plus tard, le patron m'annonce qu'il y a un problème avec la voiture. En effet, le commercial qui nous avait vendu la voiture est parti quelques jours en congés et un de ses collègues a vendu à nouveau la voiture mais, ce coup-ci, les personnes sont parties avec. Donc, plus de voiture...

Je dis au patron qu'ils ne sont pas très doués et qu'il va falloir qu'ils revoient leur copie pour le désagrément occasionné. Il me demande de les appeler pour négocier une nouvelle fois. Je me dis qu'après tout, moi, je n'ai rien à gagner à une baisse du tarif mais que j'ai tout à gagner en équipements. Je leur demande donc de bien vouloir regarder ce qu'ils peuvent m'offrir en échange de l'attente du véhicule. Le commercial me dit qu'il va regarder et qu'il me rappelle.

Quelques jours plus tard, n'ayant toujours pas de nouvelles de la concession, je rappelle et là, le commercial me propose vraiment pas grand chose : des tapis, un plein d'essence, un bidon d'huile, une boîte d'ampoules de rechange, un triangle et un gilet de sécurité. Enfin, c'est toujours ça de pris...

La voiture est commandée spécialement pour moi (sans me demander, avant, la couleur que j'aurais préférée : la même que le véhicule présenté la première fois) et devait arriver 8 semaines plus tard.

Ce matin, je reçois un appel de mon collègue et m'annonce que la voiture est arrivée et qu'il faudra que j'aille la chercher. Enfin !!!

Voilà les aventures du Florentin et de sa voiture fantôme (ou presque), la voici d'ailleurs ;-)

 

 

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Pink en concert à Nice

Mardi dernier, nous avons tous les 2 posé notre journée pour assister au concert de Pink au Palais Nikaïa à Nice, sa première date de sa tournée européenne The Funhouse Tour.

Nous sommes donc partis d'Aix dans la matinée puis arrivés à Nice, nous avons déjeuner sur le Cours Soleya (comme de bons touristes) après avoir rencontré Christophe Pinna (oui, le prof de sport de la Star Ac') puis, pour digérer, nous avons fait un tour sur la plage, la journée étant très agréable et ensoleillée.

Au bout d'un petit moment, nous avons décidé d'aller nous promener dans l'oliveraie de Cimiez (quartier de la fête de la coucourde pour ceux qui connaissent Noëlle Perna dans Mado la Niçoise). Il y avait beaucoup de monde qui jouait au ballon ou qui se promenait comme nous tout simplement.

Quelques 15 minutes plus tard, nous regardons l'heure et nous nous disons qu'il serait peut-être temps de nous diriger vers le Palais Nikaïa pour commencer à faire la queue en vue du spectacle (raison première de notre excursion à Nice, je le rappelle).

Arrivés aux abords du Palais, la grille du parking était toujours fermée puisqu'une moto-école donnait des cours de conduite sur le parking fermé aux véhicules. C'est alors qu'un des gardiens du parking sort pour afficher les tarifs d'entrée du parking et que nous nous rendons compte, par la même occasion, que nous n'avons pas de monnaie.

Pour ceux qui connaissent Nice, le Palais Nikaïa n'est pas réellement proche du centre (quartier de l'aéroport international). Je décide donc de sauter de la voiture à la recherche d'un distributeur de billets. Arrivé dans le quartier le plus proche à pieds où une banque était annoncée sur un panneau du centre commercial, je décide de pénétrer à pieds dans ce quartier. Je tourne, tourne, tourne encore suivant désespérément la fameuse banque. Aucune trace. J'entre dans une pharmacie (et oui, je sais, on ne change pas les habitudes prises pour le boulot) et je demande à la titulaire s'il y a une banque dans le quartier. Elle me répond avec un grand sourire : "ça fait longtemps que la banque est fermée. La plus proche est sur l'Avenue de Californie".

Je pars alors immédiatement à la recherche de la première banque dans la direction du centre ville. Je vois les enseignes du LCL et je me dis que ce n'était pas si loin après tout. Arrivé à proximité, un petit écriteau indiquait : "agence transférée Boulevard René Cassin". Pas de chance. Je poursuis ma route et vois de l'autre côté un bureau de Poste. Je traverse, j'entre et là, surprise, pas de distributeur automatique (ni dedans, ni dehors). Je continue fatigué ma route et je tombe sur la fameuse agence LCL transférée Boulevard René Cassin. Je retire donc un peu d'argent pour pouvoir payer le parking et retourne à la voiture.

Au retour, je décide de ne pas passer à l'intérieur du quartier visité où la banque avait disparu mais de le contourner. Et là, devinez quoi ? Dans ce quartier-même, je vois une agence de la banque postale avec distributeur automatique... Ah la la, si j'avais su... C'était à 5 minutes à pieds du Palais Nikaïa... Dégouté !!!

J'arrive enfin à la voiture, on rentre dans le parking où, entre temps, des centaines de voitures avaient commencé à pénétrer et nous nous mettons dans une des 6 files d'attente devant la salle de spectacle. Là, commence une longue période d'attente commune à tous les spectacles avec emplacement libre (il est alors 16h45).

Les portes commencent à ouvrir à 18h30 mais impossible à quiconque d'entrer, les pompiers et la sécurité ne faisant entrer personne.

Le mouvement de foule a commencé réellement quand les premières personnes ont pu pénétrer (à 19h). Une fois notre tour, nous entrons, allons aux toilettes (car l'attente debout n'aide pas la vessie...) puis essayons de trouver une place assise à proximité de la scène, exploit réussi.

Là commence un spectacle époustouflant avec une mise en scène vraiment réussie : comique, mélancolique, acrobatique (avec trapèze, saut à l'élastique...). Une vraie furie sur scène, une énergie débordante. Bref, un spectacle magique nous mettant des étoiles dans les yeux pour un bon moment. Et oui, on pourra dire, on y était.

Un petit aperçu pour vous mettre en appétit...

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Des nouvelles du Florentin

Après 8 mois de silence, je reprends ma plume pour vous raconter les dernières péripéties du Florentin.

Si les mois annonçant la fin d'année furent dédiés au bricolage à la maison (je sais, je vous ai promis des photos, patience... ;-) ), le début d'année 2009 a démarré sur les chapeaux de roues. Vous comprendrez à la lecture des lignes qui vont suivre pour quelle raison je suis resté silencieux pendant tant de temps et je m'en excuse auprès de mes lecteurs assidus (nombreux ou pas ?).

Ainsi, les mois de septembre, octobre et novembre ont permis d'achever les travaux de peinture dans mon appartement aixois et de rangement de mon appartement d'Avignon (et oui, je suis un homme de biens lol). Beaucoup d'allers-retours entre les deux villes (le week-end surtout) m'enlevant tout temps libre pour écrire quelques lignes. Aujourd'hui, l'appartement d'Avignon est débarrassé des 3/4 des objets et meubles qu'on entasse dans une vie de célibataire (plein de choses inutiles et qu'on n'a pas forcément le courage de ranger au fur et à mesure). La location de cet appartement me rapportera toujours quelques subsides pour arrondir les fins de mois.

Décembre 2008, je ne vous ferai pas de dessins : les fêtes et tout ça...

Janvier 2009 annonce beaucoup de changements dans ma vie : je tourne une page essentielle de ma vie, j'abandonne définitivement (ou presque) Avignon (pas totalement car j'ai mes parents et que je suis de très près les décisions de la Municipalité à laquelle je n'appartiens plus).

Assez de suspens me diront certains (ou certaines) d'entre vous : oui, j'ai accepté ce coup-ci de développer le portefeuille de l'agence d'assurance pour laquelle je travaille depuis maintenant 3 ans dans le département des Alpes de Haute Provence. Ce département un peu rural a visiblement été un peu délaissé et notre présence n'est pas forcément brillante. J'ai décidé de relever le défi... Nous verrons bien !!!

Mon patron a donc décidé de se fendre d'une voiture de fonction dont je vais pouvoir bénéficier prochainement (ça, ça fera l'objet du prochain billet). Finis donc les trajets professionnels avec mon véhicule personnel, ouf !!!

Je crois avoir oublié de vous parler d'un petit être qui a fait son apparition dans notre vie : un petit chat noir que nous avons récupéré chez le vétérinaire un certain vendredi 13 juin (pour conjurer le mauvais sort...) et qui nous prend également beaucoup de temps. Pauvre chat, il est vraiment peu aimé.

Revenons à ma carrière professionnelle pour dire que depuis que je vais dans ce nouveau département, je rencontre des gens qui me disent n'avoir vu personne depuis 5, 10, 15 ou même 20 ans de notre compagnie. Je reste scotché, ne comprenant pas pourquoi ce département a tant été délaissé. La concurrence est fortement présente maintenant car la nature a horreur du vide. J'ai donc du pain sur la planche pour redonner des nouvelles couleurs à notre compagnie et surtout un nouveau visage. Je vous tiendrai au courant de l'avancement de notre compagnie sur ce territoire (pas trop, je vous rassure, je n'ai nullement envie de voir mes lecteurs mourir d'ennui).

Voilà pour les dernières nouvelles du Florentin qui va revenir progressivement si vous lui laissez une nouvelle chance de se rattraper... A bientôt donc

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