Jeudi 22 Avril 2010
Liberté quand tu nous tiens
Après tout ce temps d'absence, je reviens vers vous pour vous donner quelques nouvelles.
Je vous informe donc que, depuis hier soir, je suis libre car j'ai terminé (enfin) mon préavis de 3 mois et que j'ai, ainsi, pu démissionner de mon emploi.
Pour quelles raisons certains peuvent se demander en cette période de crise financière ?
Je leur répondrai que, tout simplement, lorsqu'on ne s'entend plus avec son patron et qu'il vous prend pour un con en plus de vous parler comme un chien, mieux vaut partir plutôt que d'y laisser sa santé.
Je suis bien conscient d'avoir de la chance d'avoir un emploi, d'être payé convenablement (en fonction de mon travail tout de même) et de bosser pour une société nationale très bien mais là, c'était plus possible. Il fallait faire un choix.
Alors oui, ça fait plus d'un an que je cherche à partir. L'occasion s'est présentée en septembre dernier avec un premier entretien d'embauche dans une société de coaching (avec test psychologique pour déterminer un profil). Suite à cet entretien, mon profil a été établi et fourni à l'entreprise qui souhaitait procéder à un recrutement. Visiblement, mon profil les a intéressés puisque j'ai eu un deuxième entretien d'embauche en présence de 2 directeurs sur 3 et ce, en décembre.
A la fin de ce deuxième entretien où ils m'ont présenté leur façon de travailler, mon mode de rémunération et mon statut plus mon éventuelle évolution au sein de leur société, ils m'ont demandé de réfléchir et de leur donner une réponse rapidement.
Je les ai donc rappelés début janvier pour leur donner mon accord mais en leur précisant qu'il fallait que je respecte un préavis que je pensais d'un mois mais qui, en réalité, était de 3 mois. Quand je leur ai dis qu'il était de 3 mois, ils m'ont répondu : "c'est pas grave, on t'attend, respecte ton préavis et au lieu de commencer en mars, tu commenceras en mai".
Rassuré, j'ai attendu le moment opportun pour dire à mon patron que je comptais démissionner. L'occasion, là aussi, s'est présentée rapidement puisque, un soir, il m'appelle sur mon portable pour m'engueuler comme rarement pour une chose dont j'étais complètement étranger. J'ai été profondément touché par cette conversation et le lendemain, je lui ai fais part de ma décision de démissionner.
Il est tombé de haut, ne comprenant pas pourquoi. Je lui ai répété les termes utilisés la veille lors de notre conversation téléphonique pendant laquelle il remettait en cause mon intégrité et mon honnêteté. Il ne comprenait pas car il ne se souvenait pas avoir utilisé un tel langage (Alzheimer, ça commence). Bref, au bout de 20 minutes d'explication, je lui ai dit qu'il allait recevoir un courrier recommandé pour faire courir le préavis. C'était donc le 21 janvier.
Nous voilà arrivé au bout des 3 mois (le 21 avril) et, le soir, je reçois mon solde de tout compte où je m'aperçois que mes congés payés non pris ne me sont pas payés et que la comptable n'a pas prévu de me les payer.
J'ai donc dit que, puisque la comptable ne souhaite pas que mes congés payés non pris me soient effectivement payés, je me réservai le droit de saisir le conseil des prud'hommes.
Nous verrons la suite des événements mais mon départ me laisse un goût amer...
Par Le Florentin, Jeudi 22 Avril 2010 à 14:59 GMT+2 dans Mon quotidien




