Cet appartement, pour la petite histoire, nous l'avons acquis en décembre 2007 après avoir visité plusieurs logements qui étaient soit trop chers (surtout les projets sur plan) ou franchement pas intéressants (pour le budget qu'on avait).
Un jour d'octobre, nous avions rendez-vous avec 2 agents immobiliers : une visite de 2 appartements avec une agence à 18h et le deuxième rendez-vous à 19h.
Nous avons donc visité en premier un appartement au 2e étage d'une résidence avec un petit balcon. Nous avons réellement flashé sur cet appartement mais nous avons dit à l'agent immobilier, qui nous accompagnait pour la visite, que c'était exactement ce qu'on recherchait mais l'idéal aurait été avec un petit jardin. Elle nous répond alors que celui que nous visitons juste après a un jardin privatif.
Nous partons donc avec elle et, en sortant de la résidence, nous tombons sur le 2e agent immobilier. Nous lui demandons de nous attendre quelques instants puisque nous devions visiter ce fameux appartement avec ce jardin. Pas de problème, nous répond-t-il.
Nous allons voir cet appartement avec, effectivement, un jardin privatif. L'appartement en question, comme le jardin d'ailleurs, étaient invivables car tout en triangle (pas facile de mettre des meubles dans des pièces triangulaires ou trapézoïdales...). Nous nous quittons pour rejoindre le 2e agent immobilier.
Là, puisqu'il nous attendait devant la même résidence où nous avions visité l'appartement avec balcon au 2e étage, nous lui demandons s'il s'agit du même appartement auquel cas, ça n'aurait pas été utile de poursuivre. Il nous répond que non puisqu'on lui avait dit qu'on recherchait un appartement avec un jardin privatif, c'est ce qu'il a trouvé. Voici les photos prises ce jour-là :
Nous connaissions parfaitement la configuration intérieure des appartements puisque ce sont tous les mêmes dans la résidence. Et là, on s'est regardé et on a fait un énorme sourire : exactement ce qu'on attendait. On est sorti de l'appartement, on a voulu immédiatement faire une proposition (moins chère que ce que les propriétaires en voulaient, mais c'est la règle dans l'immobilier) sans savoir si elle serait acceptée.
Le lendemain, l'agent immobilier nous appelle et nous dit que la proposition est retenue par les propriétaires, rendez-vous est alors pris pour signature du compromis de vente et débutent les démarches officielles auprès des banques, la joie.
Pour me faciliter les choses, j'ai confié le bébé à un organisme spécialisé dans la recherche des banques et sur la mise en concurrence de celles-ci. Bien entendu, nous étions allé voir nos banques respectives. La mienne, je dois dire, a été plus accueillante que la sienne. Cette dernière nous a carrément refusé de nous prêter une si grosse somme. La mienne acceptait mais à un taux plus important (4,90%) que le taux pratiqué par sa banque (4,80%).
Résultat des courses, l'organisme me propose ma banque (apparemment la seule à vouloir prendre le risque) mais avec un taux inférieur à la proposition de ma banquière (4,70%). Nous acceptons donc immédiatement cette proposition et nous signons les accords de prêt rapidement. Nous appelons alors l'agent immobilier pour lui signifier l'accord de prêt et pour qu'il prenne contact avec le notaire pour une signature aussi rapide que possible (puisque nous avions déposé un préavis pour quitter l'appartement que nous louions fort cher depuis le mois de juillet).
De plus nous voulions absolument entreprendre quelques travaux avant de prendre définitivement possession des lieux. Les vendeurs nous ont d'ailleurs laissé les clés, ce qu'on a trouvé fort sympathique. Nous avons donc détruit une cloison pour faire une cuisine ouverte et mis du parquet au sol (merci Ikéa

).
Après quelques aménagements, voici donc le résultat :