Le Florentin

Campagne publicitaire pour le Parti Socialiste


Après le spot publicitaire de l'UMP, voici celui du Parti Socialiste :


Vous avez demandé un coup de Karcher ?

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Motion de censure rejetée

François Hollande a défendu hier à l'Assemblée nationale la motion de censure qui avait été signée par la Gauche non communiste et déposée sur le bureau du président de l'Assemblée nationale.

Après avoir fait l'analyse de la situation économique et sociale de la France, il s'en est pris plus directement au CPE qui, selon lui, signe l'arrêt de mort du CDI. Il propose un contrat sécurité-formation pour les 20 % de jeunes sans qualification et faire du CDI "la forme normale de l'emploi". Une proposition qui aurait pu être faite il y a seulement 4 ans quand les socialistes étaient au pouvoir mais il semble qu'à l'époque, l'idée de faire du CDI la forme normale de l'emploi ne leur avait pas traversé la tête. Bref, il a conclu son discours sur le fait que "la France est entre de mauvaises mains".

Se sont alors exprimés François Bayrou pour le groupe UDF, Alain Bocquet pour le groupe Communistes et Bernard Accoyer pour le groupe UMP.

Le Premier ministre Dominique de Villepin a rétorqué qu'il s'agissait, pour lui, de "construire un nouveau pacte social (référence à Rousseau ?) plus moderne, plus équitable, plus juste". Il a ajouté ensuite : "le progrès social, ce n'est pas la photographie nostalgique du passé". Il a annoncé enfin la 3e étape de sa bataille pour l'emploi, étape de concertation et de dialogue.

Le vote n'a pas été une surprise puisque, n'ayant rassemblé que 178 voix pour sur 577, la motion de censure a été rejetée.

Source : Le Monde

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L'Opposition a déposé une motion de censure

Ca y est l'Opposition (sauf le groupe communiste et républicain à l'Assemblée nationale) a signé hier une motion de censure contre la politique économique et sociale du Gouvernement de Villepin.

Dans ce texte, la Gauche non communiste dénonce les mauvais résultats économiques du Gouvernement et le fait que celui-ci justifie l'échec de sa politique par la rigidité du droit social.

François Hollande à l'Assemblée nationale

Le groupe communiste et républicain, même s'il n'a pas cosigné cette motion, a précisé qu'il voterait la censure du Gouvernement, ce qui ne suffira pas pour obliger le Premier ministre à déposer sa démission et celle de son gouvernement sur le bureau du président de la République puisque l'UMP a la majorité absolue à l'Assemblée nationale.

Dans le débat politique, reste à connaître la position de l'UDF qui avait voté contre le CPE dans la séance de nuit durant laquelle le texte avait été adopté même si l'Union pour la Démocratie Française a déjà indiqué que, faisant partie de la majorité, elle ne votera pas la censure.

Il est vrai que si, une nouvelle fois, l'UDF devait s'opposer au Gouvernement, elle serait immédiatement considérée comme faisant partie de l'opposition et non plus de la majorité parlementaire, entraînant une mini-crise politique au sein de la droite française.

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Hypocrisie politique

Alors que tous les partis et associations de la Gauche française se sont réunis en sommet et qu'ils ont décidé de s'unir contre le Gouvernement et surtout contre sa politique sociale afin de préparer les échéances de 2007, qu'apprend-t-on hier ?

Dans la nuit de mercredi à jeudi, les articles sur l'institution du CPE (contre lequel ils souhaitent agir) sont adoptés et de quelle façon ?

51 voix pour et 23 voix contre. Quelle mobilisation !

Comment, quand on veut s'opposer à un projet de loi, ne réussit-on pas à être plus que 51 quand on sait qu'ont voté contre le PC, le PS... et l'UDF ?

Pour moi, le mystère reste entier et l'hypocrisie politique demeure une valeur certaine au sein du Palais Bourbon. Qui croire alors ?

Certes, hier après-midi, le Premier ministre a dû engager sa responsabilité sur l'ensemble du texte sur l'égalité des chances en utilisant l'article 49 alinéa 3 de la Constitution mais n'est-ce pas trop tard puisque la mesure phare contre laquelle "agit" la Gauche a déjà été adoptée ?

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Ca chauffe au Parti Socialiste

Depuis les dernières déclarations de Ségolène Royal dans le Financial Times et celles au Salon de la chaussure où elle venait défendre la charentaise, des réactions vives chez les ténors du PS se sont faites entendre.

C'est Bertrand Delanoë, Maire de Paris, qui commence les hostilités contre la présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes, ayant mal vécu les propos de Ségolène Royal qui parlait d'arrogance dans le dossier de candidature de Paris pour l'organisation des Jeux Olympiques de 2012. Il déclare, en réponse, "à arrogance, arrogance et demie !" et ajoute quelques minutes plus tard : "Il y a quand même quelque chose de très vrai, c'est que l'arrogance est toujours mauvaise conseillère. Mais je ne sais pas si c'est au dossier olympique que ça s'applique le plus."

Jean-Luc Mélenchon qui s'est illustré dans la campagne référendaire pour le NON à la Constitution européenne, quant à lui, réagit sur son blog et juge les débuts de campagne (si on peut estimer qu'elle a commencé) d'un "peu vitriolants".

Dominique Strauss-Kahn est intervenu au Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI pour demander à François Hollande de ramener l'ordre au sein du Parti.

Tout ceci a obligé le Premier secrétaire du Parti socialiste à sortir de sa réserve légendaire sur Europe 1 pour annoncer : "Tous les présidentiables s'expriment".

Il essaie de rassurer les militants du Parti en précisant que le choix de la candidature pour l'élection présidentielle se fera en novembre 2006 au Congrès du Mans et en ajoutant : "Je le ferai au vu de considérations objectives, pas subjectives : l'intérêt général de la gauche, du pays, qui peut gagner, qui peut rassembler, qui peut gouverner... Pas de critères personnels, pas de critères préférentiels, pas de critères familiaux".

Toujours est-il, c'est qu'un dernier sondage met Ségolène Royale en bonne position puisqu'elle obtient 67 % d'opinions favorables juste derrière le chouchou des Français, Bernard Kouchner (72 %).

S'il y avait un choix à faire au PS, le sondage annonce une victoire écrasante de Madame Royal avec 61 % contre 34 % pour l'ancien Premier ministre Lionel Jospin.

Avant la réunion de la gauche unie, ça risque de mettre le feu aux poudres au regard des positions prises par Ségolène Royal en faveur de Tony Blair...

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